Instruments arabes

Les instruments portent des noms différents selon les pays, les époques, les régions… Ils changent aussi de forme, de son, etc. Et selon les pays ou selon le matériau utilisé, le hautbois est de perce conique ou cylindrique (sic !).
AEROPHONES

Le zurna est lui aussi le hautbois (noms fréquents dans le monde musulman : zurna, zorna, ghaita, alghaita).
Le mizmar c’est le hautbois (Egypte), les joueurs s’appellent les zummarin.

Nay, ney turc, ney iranien, nei (Azerbaïdjan), gasba, qasba, guesba, fahal, jawak, awada (Maghreb), shabbaba, shbiba, lula (Iraq), blil, blur, blul (Arménie), kaval (Turquie), floyera, kavali (Grèce), cavalli (Albanie), kaval, shupelka (Macédoine), caval (Bulgarie), tilinka (Ukraine, Roumanie), shamshal (Kurdistan), kawwala, suffara, gharb (Egypte), pelul, vamsha (Inde).
Ne pas confondre avec le naï roumain qui est une flûte de Pan.
NEY ou NAY : terme dérivé du persan, signifiant « roseau ». On groupe sous cette enseigne toute une série de flûtes de grandeur variable à 6 trous (arabe, turque) ou 7 trous (iranienne), dont un sur le dessous. Instrument difficile à maîtriser. Il existe dans la musique populaire une variété infinie de ney, désignés selon le lieu par des vocables spécifiques tels que souffâra, salamiya, qaoval (Égypte), shabbâba (Syrie-Liban), kaval (Turquie), zumbara (Soudan), kasbah (Afrique du Nord). Il arrive que le matériau de base ne soit plus emprunté au roseau mais à des racines d’arbres divers.


L’arghul n’est pas un hautbois, mais une clarinette double (un bourdon) d’Egypte. En Turquie : argun.

ZAMR, c’est le nom général de la clarinette en arabe. Le zamr au Maroc est une clarinette double en roseau (les deux tuyaux ont les mêmes trous, on les bouche avec les doigts à plat).
Pour le même zamr on trouve 2 instruments différents : hautbois (ou plutôt chalémie) en Egypte ou chalumeau double (Tunisie) ! En Tunisie il y a effectivement la clarinette double zamr (la même au Maroc). En Egypte, le mot zamr est le synonyme du mot mizmar = hautbois.
Le zummara est une clarinette double. En Inde les tuyaux sont généralement en fémur d’aigle. La clarinette double s’appelle aussi zummara en Jordanie, en Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte.

Cornemuse : Afrique du Nord (mezoued / zukra), en Turquie (tulun), une dans la zone de Barhein (jirbah).

CORDOPHONES

Le luth ûd (oud). L’origine de l’oud un instrument arabe utilisé dans la musique orientale remonte à l’antiquité (environ 600 ans après J-C), à l’origine il comporte 4 cordes, au 8ème siècle que Zyriab ajoute une 5ème corde. Généralement les cordes sont doublées pour obtenir un son plus puissant. Au 15ème siècle, l’oud prend sa forme définitive avec l’ajout d’une 6ème corde grave.
L’oud a 11 cordes (5 doublées et une, la plus grave non doublée) accordé du grave vers l’aigu selon le schéma : Ré - Mi - La - Ré - Sol - Do est la forme la plus standard dans le monde arabe actuellement. Toutefois, les ouds utilisés dans la musique arabe conservent souvent les formes plus anciennes de cet instrument.
Le manche est divisé en 24 zones définissant chacune une note et introduisant l’usage des "quarts de ton" de la musique orientale.
On joue de l’oud à l’aide d’un plectre (une plume d’aigle ou de la corne de buffle). L’oud est l’instrument roi de la musique orientale, qu’elle soit arabo-andalouse ou plus récente (chaabi ou musique égyptienne), il est l’instrument idéal pour accompagner la voix ou la mélodie.

Rabab. Rebeb ou Rbeb du Maghreb, à 2 cordes frottées : instrument posé en diagonale sur le genou droit de l’interprète, dont la caisse de résonance, de forme ovoïde allongée, démontre un net souci de stylisation qu’on retrouve seulement dans le rabâb de l’Asie du Sud-Est ; il n’a par conséquent aucun rapport avec son homologue égyptien ou nomade. Instrument soliste, il peut également s’amalgamer à l’orchestre, ce qui n’est pas le cas des deux types précédents. C’est du rebeb maghrébin qu’est issu le rebec de l’Europe médiévale par le truchement d’instruments comme el rabel ou rabé morisco.

Rabâbâ nomade monocorde, dite aussi rabâbâ du shâ`ir : instrument soliste posé en diagonale sur le genou gauche de l’interprète, dont l’aspect n’est pas sans évoquer le gitchak de l’Asie centrale. C’est l’instrument principal des nomades ou des populations sédentarisées du Proche-Orient (Irak, Syrie). Fort rudimentaire, il possède une caisse de résonance étroite, trapézoïdale ou rectangulaire (en bois et recouverte de peau de mouton) et ne dépasse guère l’ambitus d’une quarte. La corde à vide donne le ré, ce qui a facilité l’adoption des « maqâm bayâtî », « saba’ » et « hijâz », base du répertoire des récitations du « shâ`ir ».
Rabab-Acha-Ir ou rabâb al-sh â`ir = rabab du poète ou « violon du poète ».

KAMANTCHEH (persan) / Kemençe (Turquie) / Kamangâ (pays arabes) / djozé ou djoza (Iran). Vièle à pique surnommée « violon caucasien ».
Instrument iranien à cordes et à archet. Il possède une caisse de résonance de forme presque sphérique, en bois de mûrier, dont la face antérieure est recouverte d’une membrane servant de table d’harmonie. Le chevalet se place légèrement en biais et dans la partie supérieure de la membrane. Le manche est cylindrique. Dans son axe, et dépassant la caisse de résonance, est fixée une pique d’appui qui permet de tenir l’instrument verticalement. Autrefois le kamantcheh était tendu de 3 cordes, les deux premières en soie, la 3ème en laiton. A l’exemple du violon, on a ajouté récemment une 4ème corde. Les cordes métalliques sont actuellement préférées et sont accordées comme celles du violon. On les frotte avec un archet souple dont on tend les crins avec les doigts tout en jouant. La sonorité du kamantcheh est douce et nasillarde. Chez les Arabes, le kamangâ a été remplacé depuis le 18ème siècle par le violon qui a pris le même nom et dont les 4 cordes sont accordées en sol2-ré3-sol3-ré4. On retrouve encore des vestiges du kamantcheh dans l’orchestre irakien djalghi, où on le nomme djozé ou djoza en raison de sa forme qui rappelle la noix (djoz). Sous son nom on le trouve en Azerbaïdjan et en Ouzbékistan. Il existe également en Extrême-orient avec des variantes et sous des noms divers. En Turquie, le kamençe était un instrument de la musique classique au corps étroit et allongé (appelé kiamani en Arménie). Appelé anciennement iklıg, il subsiste dans la musique populaire sous le nom de kabak kamençe. Dans le kamençe rumi, le manche et le corps se confondent, donnant à l’instrument l’aspect d’une demi-poire. Tenu verticalement sur le genou, on le joue en touchant ses 3 cordes de côté avec l’ongle. En Turquie, il existe encore le karadeniz kemencesi dont la caisse est carrée avec un manche court et 3 ou 4 cordes. Il est utilisé tout particulièrement dans la région de la Mer Noire.

SAZ : instrument cordophone de la musique populaire turque. C’est un luth à manche long, avec une caisse de résonance en forme de poire sculptée dans un bloc de bois massif, sur laquelle est fixé un manche de section carrée, qui se termine par un léger coude vers l’arrière, où sont fixées les chevilles. Les frettes de la touche sont faites de lacets en boyau étroitement serrés autour du manche, mais facilement déplaçables. Sur la table d’harmonie, il n’y a pas d’ouvertures de résonance, mais un orifice permettant la sortie du son est pratiqué à la base de la caisse de résonance. Il existe plusieurs dimensions de saz, dont la plus répandue est une taille intermédiaire, à trois cordes doubles en métal, appelée baglama. L’instrument est attesté à partir du 12ème siècle, et il est l’ancêtre de plusieurs types de luths longs, depuis la tamburizza yougoslave jusqu’au buzuki grec, sans oublier la guitare sarrasine médiévale.
Il est l’instrument des bardes dits aschoug en Arménie, achyk en Turquie. En Yougoslavie, le saz peut atteindre 8 cordes.
Variantes du saz : Baglama / Bozuk / Cogur / Cura / Divansazi / Kupuz Irizva / Tambura.
Instrument essentiel de la musique turque. Il s’agit d’un luth à manche long et caisse ronde, joué avec les doigts ou un plectre. Les frettes sont mobiles.


TANBÛR (arabe, pluriel : tanâbîr), sorte de luth à long manche. Propagé par les auteurs arabes, ce terme générique englobe toutes sortes de luths à long manche ayant à l’origine deux cordes en quarte, d’où l’appellation persane de dotâr (do = deux, târ = cordes), qui sied également à la définition de cet instrument. Connu dans l’Inde (tanpura), le tanbûr s’est répandu sous diverses désinences au Proche et au Moyen-Orient (bien que, de nos jours, la musique arabe ne l’utilise pas), en Asie centrale, voire en Mongolie (choudrague). Le tanbûr pourrait être un descendant d’instruments déjà en usage dans les civilisations mésopotamienne, nilotique et grecque.
Le théoricien Al-Fârâbî, dans son Grand Traité de la musique, classe le tanbûr sous deux espèces : le tanbûr de Khorassan ou « grand tanbûr », qui serait l’équivalent actuel du tanbûr turc ou tanbûr kabîr turkî, et celui de Bagdad ou « petit tanbûr », qu’on retrouve dans le bousoq arabe.
Variantes du tanbûr : dotâr, tumbur, tembour, tembûr, dombra, dombrak, iki telli, kopuz, üç telli.
Tanbûr à 2 cordes ou dotâr
Tanbûr à 3 cordes ou setâr
Tanbûr à 4 cordes ou tchahartâr
Tanbûr à 6 cordes et au-delà 

Tanbûr kabîr turkî (4 cordes doubles). Par sa constitution, cet instrument diffère foncièrement des autres cités. Sa caisse de résonance, qui n’est plus comme ailleurs piriforme, tend davantage à un aspect sphérique coupé en son milieu. Le manche en est fort long et sa sonorité le distingue aisément des autres tanbûr. Instrument de haute tradition, utilisé en soliste dans la musique savante, le tanbûr kabîr turkî est l’un des rares instrument à cordes autorisés par l’Islam, et ce dans les confréries des Mevlevis (Turquie) ou des Ahl al-Haqq (Iraq), où sa présence est quasiment objet de vénération.

Cümbüş (Turquie). Prononcer djoumbouch.
Luth sans frettes de forme similaire au banjo, avec une caisse en métal recouvert d’une peau et avec des doubles cordes. Le yayli tambur est très similaire.

Tar.  Panjtar (tar à long manche) ne pas confondre avec le târ (percussion). En persan tar = « corde ». Le tar fut l’instrument préféré de la plupart des grands maîtres de la musique iranienne. Le tar appartient à la famille des luths : luth à long manche et à double caisse de résonance recouverte d’une peau, joué au plectre.
Sa caisse de résonance à double renflement est en bois de mûrier, et la forme de sa table évoque deux cœurs réunis par les pointes. Cette table est en peau d’agneau et sa partie inférieure, la plus large, porte le chevalet. Le long manche est pourvu de 25 ligatures en boyau et de 6 cordes (jadis 5) dont deux doubles : une corde de laiton grave (ut2), une corde d’acier aiguë (ut3), 2 cordes de laiton pour le medium (sol2) et 2 cordes d’acier pour l’aigu (ut3). On joue avec un plectre (médiator) fait généralement d’une lamelle de laiton sertie dans une boulette de cire. L’étendue est d’environ deux octaves et demie.
D’origine persane, on le trouve aussi en Iran, Turquie, Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Ouzbékistan, etc.


Qanun / qanoun. Répandu dans les pays arabes.
Qanoun ou (qanum / qânûn / ganun / ganoun / kanoun / kanun). Du grec Kanon = règle. Cithare en forme de trapèze proche du santour, possédant 78 cordes pour 25 notes. Il est joué à l’aide de deux onglets maintenus aux index par des cordelettes.
Santûr / santour : cithare à cordes frappées de forme trapézoïdale, d’origine persane (Iran, Kurdistan, Arménie, Turquie…). Instrument proche du qanoun, c’est vers le neuvième siècle de l’ère chrétienne que le santour va se différencier du qanoun. Le santour est l’ancêtre du clavecin et du piano.
C’est en Iran que le santour a pris sa forme la plus parfaite : une cithare trapézoïdale où 72 à 100 cordes métalliques fixes (4 par notes) sont tendues sur deux rangées de neufs petits chevalets (kharak) qui peuvent être mobiles. Les cordes les plus aiguës sont en acier, les plus graves sont en bronze ou en cuivre. L’étendue normale peut être de deux octaves et demi à trois octaves et, selon l’échelle modale utilisée, on accorde l’instrument au moyen d’une clef agissant sur les 72 à 100 chevilles fixées sur un des côtés du santour. L’instrumentiste frappe les cordes avec de fines baguettes de noyer, de néflier ou de buis, appelées mezrab (plectre) dont une extrémité est découpée de manière à permettre la préhension par les trois premiers doigts de chaque main, et l’autre extrémité, qui frappe les cordes, est légèrement relevée et peut être recouverte dans certains cas de feutre, imitant ainsi le son du piano. La note la plus grave est le Mi grave.

PERCUSSIONS

DARBOUKA
darabouka, derbeki, darbukka, darabukka, Darbuka, Derbuka, Durbakke darboukà (derbouka / daraboukka / daraboukkeh / darrabuka / darabukka / tarabuka.
Tablah / tabla (Irak). Zarb / doumbek / tombak (Iran). Deblek (Turquie).
Percussion de terre cuite en forme de gobelet à base ouverte (Afrique du nord), de bois ou de métal (Inde, Syrie). La peau tendue qui peut être aussi bien de chèvre que de poisson, est collée sur les bords puis tendues par des petits fils tressés. On peut également trouver en Syrie le même instrument en métal avec la tension de la peau réglable par un système de vis situées sur un cercle. L’instrument est présent dans tout le monde musulman du Maroc à l’Inde.

Riq / riqq / req / reqq / rik / rikk (Proche-Orient) / Târ (Maghreb) : 15 à 25 cm de diamètre. Cadre haut et richement décoré. Technique virtusose. Muni de 10 paires de cymbalettes. On l’appelle parfois daff al-saghîr ou « petit daff ». Appelé daff al-zinjari (tambour des tsiganes) en Irak.
Equivalent : Zilli Tef (Turquie).

Daf(f) / def(f) / duf(f) / douf(f) : diamètre plus important que le riq (environ 30 cm) et cadre moins haut que ce dernier. Ne comporte généralement aucune cymbalettes (parfois 5 paires de cymbalettes). Parfois de forme carrée ou triangulaire (Maroc). Virtuosité est beaucoup moins poussée que celle du riq. La coutume veut qu’il soit joué par les femmes pour accompagner la danse. Le daff aux sonorités mates, dit a daff al-kabîr ou « grand daff », sert davantage à l’accompagnement des chants religieux.
Ne pas confondre avec le daf iranien (plus proche du mizhar)
Equivalent : Zilsiz Tef (Turquie).

Doira / dayre / daire / dôyra / diaira / dayereh. Instrument de percussion apparenté au riqq (sorte de tambourin avec cymbalettes). En Iran, comme dans certaines régions des Balkans (Serbie, Albanie), de même qu’en Turquie, au Caucase ou en Asie centrale (dôyra), il est connu sous le nom de dairé (littéralement : « ce qui est rond »), diaira (Géorgie), doira (Tadjikistan, Ouzbékistan).


Mizhar / mazhar (pays arabes). 60 cm à 1 m de diamètre. Cadre haut de 6 cm. Usage spécifiquement religieux (accompagne les cérémonies du zikr). Pas de cymbalettes mais le chassis est équipé, sur sa face interne et jusqu’à la moitié de sa hauteur environ, de petits anneaux de fer accorchés les uns aux autres.
Equivalent : daf (Iran), dap (Arménie), dop, tef (Turquie), ghaval ou gaval (Azerbaidjan).


Bendir / bandir / bandar (Maghreb) / mizâne (Proche-Orient). 40-50 cm de diamètre environ. Cadre haut de 10 cm et percé d’un trou où le joueur introduit le pouce de sa main gauche de façon à tenir l’instrument à la verticale. Juste sous la membrane et traversant diamétralement la face interne se trouvent 2 ou 3 cordes (= timbre) et créer une sonorité proche de notre caisse claire. Usage réservé à la musique religieuse (sectes soufi).


Naqqâra (pluriel : naqqarât) ou nugayra (pluriel : nugayrât), paire de petites timbales hémisphériques d’environ 25 cm de diamètre, rattachées l’une à l’autre par une lanière de cuir, dont l’usage reste toujours en vigueur dans certains pays d’Orient. Les nugayrât apparaissent dans la musique religieuse de Turquie sous le nom de kudüm ou nakkare ; dans la musique savante arabe, plus spécialement en Tunisie, sous le nom de naqqarât ; dans la musique populaire kurde et iranienne sous le nom de tumbalak ainsi que dans celle de l’Azerbaïdjan sous le nom de gosha nagara. Dans chacun des cas, les nugayrât, sont attaquées par deux baguettes de bois scandant les temps forts (dum) et faibles (tak).
C’est l’ancêtre de nos timbales occidentales.


Davul (Turquie), Dawul, Tupan / tapan / goc (pays Balkans), Tabl baladi (Egypte), tabl / tbal / tbel (Maghreb), dohol (Iran) : sorte de grosse caisse.
Grand tambour cylindrique à deux peaux appartenant à la musique militaire ottomane, passé dans la musique populaire turque et celle des Balkans, où il a pris des noms divers. Les deux membranes sont percutées avec des mailloches différentes, l’une pesante et rigide, l’autre légère et flexible produisant ainsi une très grande variété de timbres, qui permettent des figures rythmiques complexes.


cymbales de mains ou cymbalettes :
arabe : Sagat, saghat (Egypte), Zagat
turc : Zills
Maroc : Karaksh



Kasik (Turquie) / zilli maşa (Turquie)
Qraqèb / qraqeb / craqueb / krakeb. Afrique. Instrument comparable aux castagnettes, constitué de 8 disques métalliques d’une dizaine de centimètres de diamètre, bombés, assemblés deux par deux par une tige. On tient dans chaque main deux séries de ces disques métalliques joués par un mouvement de main battant les disques les uns contre les autres.

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À propos de nicolas martello

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